Certifié Qualiopi
6 000+ collaborateurs accompagnés
5 ans de R&D
Ne repartez plus de zéro à chaque mission. Faites de l’intégration un avantage commercial
Chaque mission oblige à recommencer la montée en compétence.
Le temps d'intégration et son coût sont difficiles à optimiser.
Structurez un socle métier réutilisable, capitalisez les compétences déjà acquises, adaptez le parcours à chaque mission et mobilisez les financements éligibles pour accélérer l'intégration des intérimaires directement au poste
« Conservez les acquis déjà validés, identifiez ce qui manque pour le nouveau poste et concentrez l'intégration sur ces écarts. »
VOUS RECONNAISSEZ-VOUS ?
Ce que vivent les directions commerciales d'ETT
Un même métier réintégré à chaque mission
Cariste, préparateur de commandes, agent de production : l'intérimaire a peut-être déjà occupé ce poste ailleurs, mais chez ce client-ci, tout redémarre de zéro.
Les acquis validés sont rarement capitalisés d'une mission à l'autre
La compétence démontrée chez un client ne voyage pas avec l'intérimaire, et à la mission suivante, tout repart de déclaratif. Résultat : le nouveau client distingue mal ce qui est déjà maîtrisé de ce qui doit réellement être développé.
Un temps d'intégration difficile à mesurer, financer et valoriser
Chaque heure passée à réintégrer un intérimaire pèse sur la marge de la mission (personne ne la compte vraiment), sans jamais devenir un argument commercial face au client.
Un financement pas toujours optimisé
Plusieurs coûts du parcours peuvent être pris en charge selon le dispositif mobilisé (ex. : coûts pédagogiques, frais annexes et rémunération...).
TYPES DE MISSIONS CONCERNEES : Logistique · Industrie & production · BTP · Restauration · Grande distribution
LE PROBLÈME
Pourquoi les approches actuelles ne suffisent pas
Le client final attend un intérimaire opérationnel
Pas un stagiaire à encadrer sur ses propres protocoles.
La transmission informelle au poste laisse peu de traces
Elle dépend du formateur terrain présent ce jour-là, n'est ni tracée ni reproductible, et disparaît dès que la mission change.
Un LMS classique forme loin du terrain
Il trace surtout les contenus suivis et les résultats de formation. Il ne suffit pas à démontrer qu'une activité est réellement maîtrisée sur le poste du client.
Le déclaratif ne suffit plus
Sans preuve horodatée, une compétence déjà démontrée ne peut pas être mobilisée pour rassurer un nouveau client, ni pour faciliter la mobilisation des financements éligibles.
LA RÉPONSE DAYLINDO
Structurer l'intégration une fois. La déployer à chaque mission
01
Construire un socle métier réutilisable
Avec vos équipes, poste par poste, pas intérimaire par intérimaire : cariste, préparateur de commandes, agent de production.
02
Reprendre les acquis existants, déployer le parcours chez le client,
au poste réel
En situation de travail réelle, chez le client final, sur mobile.
03
Développer et valider la compétence au poste par la personne habilitée sur le terrain
Un responsable sur site valide la maîtrise. Pas un déclaratif.
04
Tracer le parcours et produire
les justificatifs nécessaires
La compétence suit l'intérimaire d'une mission à l'autre, mobilisable dès le placement suivant.
05
Faciliter le financement à chaque nouveau placement
La traçabilité permet de documenter la réalité du parcours et de produire les justificatifs nécessaires au financeur ; l'éligibilité dépend ensuite du dispositif et de ses critères.
Une preuve de compétence qui suit l'intérimaire d'une mission à l'autre, mobilisable comme argument commercial face aux clients de l'agence. Et cette preuve peut être montrée au client, pas seulement gardée en interne.
- 50 %
turnover précoce
- 50 %
temps jusqu'à l'autonomie (divisé par deux)
RÉSULTATS DOCUMENTÉS
Supplay · Intérim & Staffing
Supplay déploie des intérimaires par centaines chaque mois sur des postes logistiques et industriels, avec une intégration gérée site par site, sans référentiel commun. Daylindo a structuré les parcours d'intégration par métier et outillé les formateurs terrain. Résultat : une réduction de 50 % du turnover précoce et un temps d'intégration divisé par deux.
